iuttroyes


Notre école partenaire, l’IUT SRC de Troyes, organise un événement jobdating et convie les entreprises désireuses d’y participer à s’y inscrire. Pour rappel, cette école fait partie des mieux classées en France parmi celles spécialisées dans les métiers de l’internet. (source)

Voici le pitch, n’hésitez pas à vous inscrire si vous êtes une entreprise ou à découvrir l’école si vous êtes un potentiel futur élève !

« Le 31 mai 2013 de 13h30 à 18h00, le Département Services et Réseaux de Communication de l’IUT de Troyes organise un jobdating à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Troyes et de l’Aube, partenaire de l’événement. Il est parfois difficile pour les entreprises de trouver des profils intéressants dans les domaines du développement et de l’intégration web. Ce sera donc l’occasion de mettre en relation:

  • - 20 entreprises à la recherche de compétences et de nouveaux collaborateurs dans les domaines du développement web et de l’intégration multimédia
  • - 60 candidats à la licence professionnelle en alternance Métiers de l’Internet et du Multimédia (issus d’un bac+2 DUT SRC, DUT Informatique, BTS Services Informatiques aux Organisations exIG)
  • - les responsables des formations LP Métiers de l’Internet et du Multimédia

Les entreprises intéressées peuvent s’inscrire sur ce site en utilisant le formulaire de la page « Inscription ». Leurs offres seront communiquées aux étudiants d’ici la tenue du jobdating pour qu’ils préparent leurs CV et leurs présentations. Les étudiants candidats à un contrat de professionnalisation doivent faire la demande de dossier pour la licence sur le site de l’IUT et envoyer leur CV à:

Fabrice Meuzeret, Responsable de la Licence pro MIM

(fabrice.meuzeret@univ-reims.fr)

Martial Martin, chef du département Internet et Multimédia (SRC)

(martial.martin@univ-reims.fr) »

L’affiche de l’événement :

5-IPSA-Sandra Boujnah

En 2009, nous célébrions l’année de l’astronomie en hommage à ce brave Galilée qui, 400 ans plus tôt, venait de découvrir les 4 principaux satellites de Jupiter.

Un signe de bon augure pour Sandra Boujnah, férue d’aérospatial, qui sortait diplômée la même année de l’IPSA. Entretien avec une passionnée.

Bonjour Sandra ! Pouvez-vous nous dire comment vous êtes arrivée à l’IPSA ?

J’ai toujours voulu faire du spatial. Quand j’avais 9 ans, j’ai participé à un atelier micro-fusée où j’avais fabriqué une magnifique fusée décorée comme celle de Tintin dans « Objectif Lune ». La fusée n’a pas très bien volé mais j’ai trouvé ça bien sympathique. À cet âge-là, j’étais déjà fan d’astronomie…
Plus tard, au collège, je voulais être astrophysicienne, cette idée m’est restée au lycée. On m’a alors conseillé de faire une classe prépa, même si pour faire ce métier on pouvait aussi passer par la fac. Je suis entrée à St-Louis, où je me suis rendue compte qu’en fait ingénieur c’était cool aussi ! C’est là que j’ai eu envie de plutôt m’orienter vers les fusées que vers les étoiles. J’ai pensé faire SUPAERO mais le niveau à l’entrée était trop sélectif. J’ai donc choisi l’IPSA qui me permettait de me spécialiser dans le domaine du spatial.

Quelle est votre spécialité aujourd’hui et pourquoi ?

Ma spécialité est la propulsion. J’ai toujours eu un peu de mal à l’expliquer, mais j’avoue avoir senti une forte affinité avec ce domaine. Je pense que c’est en partie à cause de la complexité des phénomènes et des sous-systèmes liés à la propulsion, et du côté spécifique et unique de la propulsion spatiale qui est très particulière.

En quoi consiste votre boulot aujourd’hui ?

Je travaille depuis septembre 2009 chez Sogeti High Tech, en mission chez EADS Astrium, dans le centre de service propulsion. La 1re année, j’ai fait de la propulsion solide, avant de pouvoir travailler dans mon domaine préféré : la propulsion liquide. Et, depuis janvier 2012, je suis responsable de ce centre de services de 8 personnes. Cela signifie que je répartis les activités, je vérifie les livrables avant qu’ils soient fournis au client, je négocie et facture les activités avec le client, je recrute les nouveaux arrivants et je fais des comptes rendus réguliers. Tout ça représente environ 25% de mes activités.
Le reste du temps je poursuis mes activités techniques, notamment les exploitations des vols Ariane 5 au niveau de l’EPC (= Etage Principal Cryogénique, soit le 1er étage de la fusée, celui qui s’allume en premier avant que les gros boosters sur les côtés fassent décoller la fusée). Cela consiste à gérer le post-traitement de toutes les activités de remplissage (qui commencent un jour avant le tir), à analyser le comportement des sous-systèmes de l’étage (des réservoirs par exemple) pendant le vol afin de vérifier qu’ils respectent la prévision de vol et qu’ils n’ont pas eu un comportement anormal, et à expliquer les écarts.
En plus de ça, une 2e activité un peu plus calculatoire m’a été confiée : c’est la modélisation à l’aide d’un logiciel de mécanique des fluides de la pressurisation et de la stabilisation thermique d’un réservoir d’hydrogène, et le comportement en vol du réservoir oxygène d’Ariane 5 !

Est-ce que vous voyez beaucoup de femmes dans votre travail ? Est-ce que le fait d’être une femme change quelque chose (en bien ou en mal) dans votre métier ?

Ca dépend… dans ma société de prestation nous sommes assez peu nombreuses : sur la cinquantaine de Sogeti sur le site nous sommes pour le moment 2 femmes (toutes 2 responsables d’un plateau). Par contre dans les équipes clients (EADS Astrium) pour qui je travaille, elles sont 10 sur 35 personnes.
Je serais tentée de dire que le fait d’être une femme est un plus car nous sommes actuellement moins nombreuses que les hommes à vouloir faire ce métier, ce qui nous permet de bénéficier, à mon sens, d’une discrimination positive. À compétence égale pour un poste, une femme ingénieur a plus de chance qu’un homme car cela permet à l’entreprise d’améliorer la parité.
Et puis les ingénieurs masculins sont généralement assez gentils avec nous, alors qu’ils seraient peut-être plus durs au 1er abord avec un homme. Je pense qu’être une femme facilite le contact et l’intégration. Dans mon cas, je me dis que le fait d’être une femme dans un milieu d’homme me donne encore plus envie de me donner à fond pour montrer qu’on les vaut bien.

Y a-t-il, en termes de travail ou de carrière professionnelle, quelqu’un qui vous inspire tout particulièrement ?

Une personne en particulier non, mais j’ai croisé des personnes passionnées au cours de mon parcours, notamment M. Yves Blin, ancien professeur à l’IPSA, qui a su transmettre sa passion en plus de la nôtre.

De quoi êtes-vous le plus fière aujourd’hui ?

D’avoir fait mentir mon professeur de physique de 1re S. J’avais à l’époque des notes assez moyennes car je n’avais pas assez travaillé cette année-là… En fin d’année, en parlant orientation avec lui et en lui expliquant que je souhaitais travailler dans le spatial, il m’avait répondu que je n’y arriverais jamais, sous-entendu « avec ces notes ». J’ai pris mon courage à 2 mains et j’ai redoublé – alors que je pouvais aussi passer et avoir mon bac sans souci – et j’ai fait 2 excellentes années niveau sciences, j’ai eu 17 au bac en physique. Grâce à ça, j’ai pu avoir un dossier assez bon pour entrer en classe préparatoire à St Louis, ce qui m’a beaucoup aidé par la suite puisqu’il s’agit d’une des meilleures classes prépa de France. C’est cette 1re formation qui m’a aidée à être major de ma promotion pendant 3 ans. Donc, en résumé, ce dont je suis le plus fière c’est d’être restée fidèle à mon rêve qui m’a donné la force de me surpasser.

Connaissant aujourd’hui votre parcours, qu’aimeriez-vous dire à votre moi de 17 ans qui s’apprête à passer son bac et se lancer dans ces études ?

Je lui dirais qu’elle va passer 2 dures années – surtout la 2e avec les concours – mais qu’il ne faudra pas lâcher prise car, ensuite, l’école d’ingénieur est une vraie délivrance ! Pendant 2 ans on apprend de nombreuses choses ne servant essentiellement qu’à classer les meilleurs, et certains jours ce n’est pas évident… Il faut avant tout s’entourer d’amis. J’ai beau avoir été dans une grande prépa, il existait une très grande entraide et solidarité entre les élèves.
Une fois entré en école d’ingénieur, on peut vraiment toucher de plus près notre futur métier, rencontrer d’éventuels futurs collègues, avoir des professeurs souvent ingénieurs eux-mêmes… Tout ce qui permet d’apprendre des choses proches de la pratique.
L’ambiance dans une école d’ingénieur est vraiment très collective, car ce n’est pas un métier individualiste, on se sent bien entouré. « Cela vaut la peine de te battre », c’est ce que je dirais à mon moi de 17 ans.

3 facts sur Sandra Boujnah :

  • Sa vraie sœur – et non demi-sœur – est plus proche en âge de sa mère qu’elle : elle a 24 ans de plus que Sandra et 20 de moins que la mère de Sandra.
  • À 9 ans, elle était fan de la chanson « Tombe la neige » d’Adamo et ses parents devaient la supporter en boucle dans la voiture.
  • Au lycée, elle avait toujours une trentaine de stylos de couleurs différentes dans sa trousse, à tel point que le jour du bac, son prof d’anglais est entré dans la salle en pleine épreuve pour lui emprunter un stylo doré.

Retrouvez tous les portraits réalisés par Elise Costa ainsi que l’actu des femmes dans le secteur high-tech sur Femme Ingénieure.

angelhack

 

Participez au AngelHack et vous vous envolerez peut-être pour la Silicon Valley en Septembre prochain !

La deuxième édition parisienne du plus important hackathon du monde, Angelhack à destination des développeurs web et des entrepreneurs porteurs de projets, aura lieu les 11 et 12 mai prochains à Montreuil (93).

Qu’est-ce que l’Angelhack ?

Angelhack a pour objectif de réunir les développeurs web du monde entier dans un hackathon à échelle mondiale.

La précédente édition à l’automne 2012 avait rassemblé plus de 2500 développeurs dans 11 villes du monde entier.

Les 25 meilleures équipes mondiales se sont vues offrir plus de 6 semaines de conseils de mentors experts avant de s’envoler vers la Silicon Valley pour présenter leurs travaux aux investisseurs et aux médias lors de la AngelHack’s Global Demo Day en janvier 2013.

Comment cela marche ?

Lors du hackathon, les équipes de développeurs concourent durant plus de 24H pour créer des projets innovants.

Remixjobs vous permet de participer à cet événement :

 

Voici le dernier numéro paru du podcast RemixJobs. Pour l’occasion nous parlons du métier de rédacteur web avec Delphine Marc et OtaXou !

Vous pouvez l’écouter ici même ou via iTunes.

Rédacteur web by Remixjobs