Rentrez dans nos coulisses.

Le prochain podcast RemixJobs sera bientôt enregistré ! Cette fois-ci nous parlerons du métier de Motion Designer. Comme d’habitude vous pouvez posez toutes vos questions sur twitter  via le tag #ASKRJ  et sur les commentaires de ce blog. Nous sélectionnerons certaines d’entre elles pour les poser directement à nos invités.

Rappel : vous pouvez retrouver les anciens numéro sur notre page facebookNoWatch ou iTunes.

On attend vos commentaires :)

Gaëlle Boscher est notre C.V. de la semaine ! Elle recherche un contrat de professionnalisation en alternance sur Paris.

Quel poste recherchez-vous ?

“Je recherche un poste de Webmarketeur en alternance (contrat de professionnalisation) sur Paris pour septembre 2012 dans le cadre de ma formation en Bachelor Chef de Publicité et Marketing en Digital à l’ESP.”

Décrivez-nous votre parcours professionnel.

“Outre mes diverses expériences (assistante Médiaplanneur, Attachée de presse, ou Webmaster) j’ai réalisée un contrat de professionnalisation d’un an au sein d’une agence événementielle, qui m’a permis de me familiariser avec le monde du travail, d’acquérir le sens du résultat et de l’atteinte des objectifs.  »

Dans quelle société souhaiteriez-vous travailler ? (et pourquoi ?)

“Petite ou grande société, start up ou de grande renommée, en agence ou chez l’annonceur…
Je pars du principe que toute entreprise passionnée et désireuse de se développer me permettra une expérience enrichissante pour approfondir mes connaissances du métier et de l’environnement du travail.”

Pouvez-vous nous donner un exemple de vos réalisations sur le web ?

« http://atelier-moz.com/

J’ai réalisée la charte graphique de ce théâtre qui avait pour projet de se développer. »

Qu’avez-vous fait comme études ?

“Je suis en formation à l’École Supérieur de Publicité où je réalise un bachelor Chef de Projet (top 10 des ‘Meilleures Formations Post-Bac’ de France) et qui s’accompagne d’une spécialisation ‘Stratégie Digitale’ (Prix de l’Innovation 2011).  »

Quels sont les outils de référence que vous avez l’habitude d’utiliser ?

« Selon les projets, j’ai eu recours à ces logiciels:

  • Bureautique et bases de données : Word, Excel, Power Point
  • Traitement de l’image : Photoshop, Illustrator
  • Statistiques et cartographies : Yacast, Adcast, Affimétrie, l’UàG
  • Internet : Joomla, langage HTML”

Avez-vous un message à faire passer ?

“Si je n’ai qu’une jeune expérience en matière de web, ce n’est pas sans compter sur mon dynamisme et mon désir progresser !”

Comment avez-vous connu RemixJobs ?

“Twitter”

Quel type de contrat recherchez-vous ?

“Alternance”

Vous êtes intéressés ? Contactez Gaëlle Boscher  

Pour être le prochain C.V. sélectionné, cliquez ici pour remplir le questionnaire !

 

J’ai eu la chance de pouvoir interviewer Clément Vouillon et Guilhem Bertholet, à l’origine de la startup WeLoveSaas. Ils nous parlent de leur parcours, de leur projet et de leur perception du recrutement web.

Ils ont lancé récemment WeLoveSaas, un site qui a pour objectif de recenser les “Software As A Service” et de les faire connaître auprès des utilisateurs de ces services d’un nouveau genre.

Pouvez-vous vous présenter ?

Guilhem
« Je suis Guilhem Bertholet, j’ai fait une école de commerce à Lyon, pendant laquelle j’ai monté en parallèle plusieurs sociétés dans les cours particuliers, dans l’événementiel, dans la bande dessinée et la communication. J’ai ensuite travaillé chez Microsoft où j’étais responsable marketing auprès des éditeurs de logiciels. J’ai pendant trois ans dirigé l’incubateur à HEC où on a accompagné plus de 80 startups web, dont Litchee, Balloon et quelques autres qui commencent à être assez connues.

J’ai commencé mon blog quand j’étais chez microsoft, il y a presque 5 ans. Je parlais au début de tout ce qui était “2.0”. Aujourd’hui le terme fait un peu daté. J’ai pu croiser pas mal de startups grâce au blog et à l’incubateur. Le blog est donc devenu un point de vue personnel sur l’entrepreneuriat et les startups où je donne mon avis et mon point de vue technique.

J’ai quitté l’incubateur HEC et j’ai eu envie de monter une boite avec Guillaume Besse, et Clément Vouillon plus tard, qui rendrait plus accessible les logiciels SAAS.»

Clément
« Je suis Clément Vouillon. J’ai lancé une première startup en 2008 en sortant directement des études. Cela s’est fait rapidement, j’ai rencontré un collègue dans mon master spécialisé dans l’entrepreneuriat et internet (HEC). On a lancé une plateforme d’éducation en ligne qui s’appelait EDOBOARD, qui permettait aux professeurs et aux élèves de donner et de prendre des cours directement via la vidéo conférence et écrans partagés. J’ai rencontré Guilhem durant cet période à l’incubateur hec. Mais nous avons arrêté de mettre notre énergie et notre argent dans ce projet car nous nous sommes rendus compte que le milieu de l’éducation en France pouvait être très difficile à percer.

J’ai ensuite participé un peu à l’incubateur HEC avec Guilhem en tant qu’organisateur du jury et du coaching de temps en temps. J’étais en parallèle rédacteur sur Techcrunch France. J’ai aussi en parallèle lancé mon blog où je parlais aussi de l’actualité des startups en France. Une maison d’édition m’a ensuite contacté pour publier un livre sur la géolocalisation sociale sur Foursquare et tous les services du même genre. (Marketing et Géolocalisation sociale).

Après cette expérience de startup qui a représenté un an, un an et demi où j’étais sur plusieurs projets, il fallait que je prenne un peu de recul. Ces expériences m’ont orienté vers le projet WeLoveSaas, où j’ai rejoint Guilhem, car nous avions vu, notamment sur Techcrunch, que beaucoup de boîtes manquaient d’un tissu B to B. Il y avait également beaucoup de nos proches et d’entrepreneurs qui nous demandaient quels étaient les outils que nous utilisions pour faire, par exemple, de la facturation ou de la gestion de projet. Il manquait donc un média côté éditeur pour faire parler des logiciels Saas et, d’un autre côté, une base de données qui centralise tout pour pouvoir orienter les utilisateurs.»

Qu’est-ce qu’un SAAS ?

Clément
« Un SAAS est un logiciel dont les caractéristiques changent par rapport au modèle traditionnel de logiciel. C’est un logiciel accessible sur internet, les données seront sur un Cloud plutôt que sur la machine de l’utilisateur. On peut accéder à ces données soit via le navigateur soit via un client dédié, par exemple Spotify pour la musique ou DropBox pour le stockage.

Un SAAS est un “Software As A Service”. C’est donc soft basé un business modèle de service. L’utilisateur n’achète pas la propriété du logiciel, mais il achète l’accès à son utilisation. L’utilisation est flexible. Je peux donc payer selon ma consommation du logiciel, par exemple pour un nombre d’utilisateurs ou par rapport à une quantité de données. Je peux donc augmenter ma consommation comme la diminuer en période difficile. Je paie le logiciel comme un service, suivant ma consommation et mes besoins. »

 

Vous avez créé WeLoveSaas ensemble ?

Guilhem 
« On est en cours de création de la société. Pour l’instant, on a lancé le blog. Nous avons actuellement deux parties distinctes sur le site. Une partie magazine où nous parlons des éditeurs de logiciels et des Saas. Par exemple quelles sont les 5 meilleures applications pour faire de l’emailing ? Par exemple encore pour ceux qui s’occupent de RH, par exemple comment gérer des CV quand on est recruteur.

La seconde partie est une partie base de données qui permet de s’orienter parmi les SAAS. Cela correspond à un usage au-delà de l’actualité des SAAS. Si vous cherchez par exemple un logiciel pour faire des newsletters, on va pouvoir aller découvrir des nouveaux softs qui s’en chargent dans la base de données. »

Quel est le principe de WeLoveSaas ?

Clément 
« Pour moi, WeloveSaas, c’est le site qui va centraliser toutes les infos qui concernent le SAAS. C’est un blog destiné aux éditeurs qui permet de donner leurs actualités et de les mettre en avant et aussi destiné aux utilisateurs qui veulent se tenir au courant des dernières nouveautés SAAS par secteur. La partie base de donnée recense à l’heure actuelle 200 applications. Les utilisateurs peuvent chercher par mots clés des applications dont ils ont besoin et consulter leur fiche détaillée. En tapant le mot “facturation” par exemple, l’utilisateur trouvera toutes les applications dédiées à la facturation avec des fiches détaillées permettant de les sélectionner. »

Guilhem
« Tous les gens qui visitent peuvent ajouter des applications Saas qu’ils connaitraient afin d’enrichir la base de données et de coller aux attentes de ceux qui nous lisent.
Les éditeurs de logiciels peuvent créer directement leur compte et leur fiche, puis la mettre à jour. Il y a une modération à priori, nous vérifions toujours la qualité du soft avant de le lister dans notre catalogue. »

Clément
« L’éditeur s’inscrit et peut soit mettre à jour sa fiche si elle existe déjà, après avoir fait une réclamation d’édition de la fiche et que nous ayons vérifié que c’est bien lui, ou la créer directement. Ils peuvent éditer la description, l’adresse et le pricing par exemple. On garde toutefois la main sur les tags afin d’avoir une meilleure qualité sur l’information et de ne pas avoir d’abus. L’éditeur peut éditer sa fiche à tout moment. »

 

 

Quels avantages proposez-vous aux éditeurs de Saas sur le site ?

Guilhem
« Le fait de connaître les éditeurs un peu mieux et « d’interfacer » avec eux est une demande qu’ils avaient. Nous écoutons également leurs propositions pour la partie magazine par exemple mettre plus de tests, de mises en avant et d’actualités sur leurs applications. Nous permettons, avec l’aide des éditeurs, de mieux faire la relation entre les éditeurs de logiciels Saas et d’utilisateurs. »

Pour le moment ce n’est pas encore facile, car beaucoup d’entreprises sont encore frileuses au Saas, nous permettons donc de simplifier toutes ces démarches.

92 % des nouveaux logiciels sont des sorties Saas. Le besoin est toutefois nouveau, car les entreprises ont besoin de savoir quel service utiliser et d’être guidées. »

Clement
« On a vu qu’il y avait un vrai besoin. L’année que j’ai passée chez Techcrunch m’a fait constater que nous avions de super éditeurs d’applications Saas en France et qui avaient besoin de visibilité B to B car il n’y a aucun créneau média qui privilégie le B to B plutôt que le B to C. Pour tout un tas de jeunes startups, c’est donc un outil qui répond à un besoin important. Quelques blogs existent, mais sont plutôt des initiatives personnelles, mais au niveau professionnel ça n’existe pas vraiment.»

Commet vous est venue l’idée, de l’identification du besoin, à la réalisation du projet ?

Guilhem
« Nous étions tous les deux très tournés vers nos blogs et vers les startups avec l’incubateur HEC. J’avais aussi lancé « Une startup par jour”. Nous avions tous les deux une tendresse particulière pour les startups et les boites B to B. Il y a de vraies pépites, certaines font même plusieurs millions d’euros et sont pourtant méconnues. On s’est dit qu’il faudrait qu’il y soit une vraie tribune pour ces boites-là. Clément autant que moi avions l’avantage d’être présents en tant qu’observateurs et donc d’être connecté avec pas mal d’entreprises. On nous posait souvent la question sur quel logiciel utiliser pour le stockage en ligne, le screencast ou la facturation par exemple ! C’est quelque chose qui est très nouveau et qui vient avec le Saas. Il y a aujourd’hui beaucoup plus d’éditeurs qu’avant, car on peut faire un logiciel sur une feature en particulier et le faire très bien, plutôt que de faire d’énormes solutions avec plusieurs utilisations comme avant.

On est prêt aujourd’hui à aller chercher le petit logiciel qui servira bien, et qui ne sera utilisé que par les personnes concernées dans l’entreprise. On s’est donc dit : plutôt que de répondre à ces centaines de questions par an à l’oral, autant en faire un site qui va recenser ce genre d’informations. »

Vous avez un business modèle derrière WeLoveSaas ?

Guilhem
« Pour le moment, aucun. Quel est le premier produit qu’on a envie de délivrer, de mettre sur le marché et de montrer aux éditeurs et aux utilisateurs ? C’était notre première étape. Nous devons encore plus développer le lectorat et le trafic, et augmenter encore l’aspect qualitatif avant de réfléchir à d’autres formes de développement. »

Clément
« Je souhaite préciser qu’on veut vraiment mettre en avant les applications françaises, car elles manquent plus de visibilité que leurs concurrentes américaines. On a actuellement 130 sociétés françaises sur 200 inscrites, on ne s’attendait pas à autant et c’est très bien ! Il en reste encore beaucoup et la demande est vraiment présente. Même nous utilisons beaucoup de nouvelles applications françaises qui sont très bonnes.»

Guilhem
« Aujourd’hui une entreprise pourrait fonctionner sans problème avec des Saas uniquement éditées en France et qui dépendent de la législation française. Je pense que cela va aider beaucoup d’entreprises à passer le cap et découvrir les Saas sans avoir à regarder du côté américain et donc en le faisant en France. On a découvert que c’était possible.»

Vous avez une expérience dans le recrutement ?

Guilhem
«J’ai eu deux expériences un peu différentes. J’ai fait du recrutement classique de collaborateur dans ma première boite de cours particuliers. Quand j’en suis parti, nous étions huit ou dix. Classique, car dépôt d’offres, C.V. qui arrivent et entretiens. Ma deuxième expérience est plutôt du recrutement “industriel”. Elle était liée au modèle même du cours particulier. On a recruté plusieurs centaines de formateurs, étudiants ou profs, sur plusieurs milliers de C.V. On a développé un outil interne de recrutement avec campagnes d’emailing, validation de C.V., validation téléphone et entretien de groupe avec une dernière validation ayant plusieurs personnes s’en occupant avec obligation d’efficacité, car obligation de volume.»

Clément
« Je n’ai pas eu l’occasion de beaucoup recruter. J’en entends par contre beaucoup parler. Ça a été une vraie difficulté quand j’étais en startup car il y a un vrai manque de formation sur les technos web et la compétition en boites, SSII et startups est féroce. C’est donc dur pour les startups de recruter par exemple un développeur Rails facilement. À l’incubateur on me demandait beaucoup si je connaissais de bons profils techniques, alors qu’on me demandait beaucoup moins côté marketing. C’est très difficile de trouver des profils techniques qui tiennent la route.

Je suis ingénieur à la base et je fais partie de la génération ayant fini ses études en 2007. C’était encore juste avant que le web soit vraiment à la mode. Le développeur était encore vu comme quelqu’un qui ne sortait pas de son écran. Maintenant les écoles comme Epita, Epitech commencent à former sur par exemple des frameworks et sur les dernières technos web.»

 

 

Quels genres de profils préfériez-vous quand vous recrutiez, quelles qualités de candidat ?

Clément
« Plus que les diplômes on regardait ce que le candidat avait fait. S’il est visible sur internet, Github etc… On a eu quelqu’un qui venait d’une école qui était très bien payé et pas si bon que ça, alors qu’un stagiaire de 18 ans qui avait tout appris lui-même était un tueur ! On avait pris un peu par défaut un étudiant qui s’était donc révélé moins bon qu’un autodidacte de 18 ans. On regardait donc finalement plus ce qu’ils avaient fait que leurs diplômes. »

Guilhem
« J’ai recruté peu de profils techniques à l’époque. J’ai par contre toujours beaucoup donné d’importance à la personnalité parce que les postes en startups sont très particuliers. Tu peux être market manager dans un grand groupe et avoir des tâches bien précises, autant dans une startup ça ne veut pas tout dire, tu peux faire plein d’autre chose. Je regardais donc leurs capacités à bouger, apprendre, à se remettre en cause, leur autonomie et leur personnalité, car je ne pense pas que tout le monde puisse bosser en startup, ce sont des profils parfois atypiques. Je pense qu’il serait possible de faire des tests de personnalité permettant de savoir dans quel type de boite tel ou tel candidat pourrait le plus s’amuser. J’ai des copains qui sont sortis de promo qui sont partis dans des grands groupes et qui ont l’impression de passer à côté de quelque chose, et d’autres qui sont en startup et qui se révèlent complètement. »

Où peut-on vous retrouver sur internet ?

Clément : @clemnt / Mon blog ClementVouillon.com

Guilhem : @guilhem / Mon blog GuilhemBertholet.com

Et n’hésitez pas à visiter WeLoveSaas !

Mathieu Santostefano est notre C.V. de la semaine ! Il recherche un contrat de professionnalisation en alternance sur Paris.

Quel poste recherchez-vous ?

“Je recherche un poste d’infographiste – développeur web en alternance (contrat de professionnalisation) sur Paris pour septembre 2012 dans le cadre d’une formation à l’IESA Multimédia.”

Décrivez-nous votre parcours professionnel.

“J’ai passé un an au sein d’une équipe de 4 spécialistes du web (développeur, chef de projet, analyste, maquettiste) en alternance dans le cadre de mon BTS Informatique de Gestion. »

Dans quelle société souhaiteriez-vous travailler ? (et pourquoi ?)

“Une entreprise comme RezoActif me plairait beaucoup, car elle incarne l’image que je me fait de la webagency. Mais également parce que les produits qu’elle développe correspondent aux types de projets auxquels j’aime participer.”

Pouvez-vous nous donner un exemple de vos réalisations sur le web ?

« https://www.dropbox.com/s/hnadw8pvfxetsf1/capture%20d%27écran%20gporef.png

Projet GPOREF auquel j’ai beaucoup contribuer au cours de cette année puisque c’est la base de ma soutenance pour le BTS »

Qu’avez-vous fait comme études ?

“Je suis titulaire d’un Bac STG GSI (Gestion des Systèmes d’Informations) mention assez bien. Je suis actuellement en train de passer mon BTS Informatique de Gestion. »

Quels sont les outils de référence que vous avez l’habitude d’utiliser ?

« Je travaille aussi bien sur Pc que sur Mac. Mon IDE favori est NetBeans.
J’ai toujours dans mon navigateur un dossier de favori nommé « Ressources » avec tous les liens possibles et imaginables que je peux trouver ça et là et qui peut être un jour me serviront !”

Avez-vous un message à faire passer ?
“Venant du développement web, j’ai décider aujourd’hui de découvrir la partie design du web. Et je suis prêt à en apprendre beaucoup !”

Comment avez-vous connu RemixJobs ?

“Korben.info”

Quel type de contrat recherchez-vous ?

“Alternance”

Vous êtes intéressés ? Contactez Mathieu Santostefano  

Pour être le prochain C.V. sélectionné, cliquez ici pour remplir le questionnaire !